
Le Grand Retour : Paul Biya face aux marchands d’illusions!
Alors que le Chef de l’État s’apprête à fouler à nouveau le sol natal, le silence coupable des prophètes du chaos en dit long sur leur mépris envers le peuple camerounais.
Le rideau tombe enfin sur l’un des feuilletons les plus grotesques de l’histoire médiatique récente. L’annonce du retour imminent du Président de la République, Paul Biya, vient balayer d’un revers de main les scénarios catastrophes savamment orchestrés par certains médias et une industrie du cyber-mensonge, grassement entretenue par ceux qui ont déjà lancé la course pour le fauteuil présidentiel.
Pour le peuple camerounais, pris à témoin de cette cabale, l’heure de la vérité a sonné. Elle met à nu ceux qui ont fait de la manipulation leur fond de commerce.
Pendant des jours, les officines de la désinformation ont rivalisé d’ingéniosité morbide. Des tribunes de médias internationaux comme Jeune Afrique en perte de vitesse aux élucubrations de cyber-activistes comme Paul Chouta , Boris Berthold , J. Remis Ngono et autres transformés en politologues de salon, la machine à rumeurs a tourné à plein régime. L’objectif était clair : distiller le doute, spéculer sur la santé du Chef de l’État et fragiliser le lien de confiance qui unit les Camerounais à leur dirigeant. Cette stratégie de déstabilisation laisse songeur au vu de la récente actualité autour des faux décrets présidentiels nommant un vice-président et un faux gouvernement.
Le temps des comptes
Cette industrie de la rumeur ne perdure que grâce à ses relais. À chaque déplacement présidentiel, le même scénario macabre se répète pour insuffler la peur dans l’opinion publique. Plus alarmant encore est le suivisme de certains médias locaux qui, en relayant ces fadaises sous prétexte de « débats », se font les complices passifs de ces insanités. On en vient à se demander : si les officines étrangères roulent pour des agendas géopolitiques clairs, pour qui roulent ces acteurs locaux qui tirent contre leur propre camp ?
Face à l’évidence des faits, assiste-t-on pour autant à des excuses ? Absolument pas. Au moment de reconnaître leur naufrage intellectuel, ces marchands d’illusions s’enferment dans un mutisme lâche. Ce silence n’est pas de la pudeur ; c’est le mépris le plus total pour un peuple qu’ils prétendent informer, mais qu’ils cherchent en réalité à instrumentaliser. Le feuilleton se referme ainsi dans l’indifférence générale de ses auteurs, sans que personne ne rende de comptes pour cette débauche d’énergie et de moyens futiles.
Au bon vieux temps
On regarde alors en arrière, saisi par la nostalgie d’une époque où le débat public camerounais avait encore de la dignité, du respect pour les institutions et le sens du sacré. Qu’est devenue cette décence commune ? Comment en est-on arrivé à célébrer le malheur fictif d’un homme pour exister politiquement ? Voir des compatriotes s’allier à des mains obscures pour saboter l’âme de leur propre pays laisse un goût amer de gâchis et de trahison. Tant d’intelligence et de ressources sont ainsi dilapidées dans la haine, alors que la Nation Cameroun a tant de chantiers à bâtir.
Heureusement, le Camerounais n’est pas dupe. En restant debout, serein et imperméable aux sirènes de la déstabilisation virtuelle, le peuple a prouvé sa maturité politique. Ce retour présidentiel est le triomphe de la vérité sur l’imposture médiatique. La récréation doit définitivement prendre fin. Le mensonge a les jambes courtes, et le temps reste le maître de la vérité. Le peuple, lui, se souvient et panse ses plaies face au cynisme de certains de ses propres enfants.
Bon retour, Monsieur le Président.
Simon Metsengue




