
Autonomisation féminine : Le Club des Femmes Indépendantes du 237 (CFI 237) affiche ses ambitions!
Le Club des Femmes Indépendantes du 237 (CFI 237) a tenu son Assemblée Générale Ordinaire à Etoug-Ebé, le 26 septembre 2026. Au programme : 5 heures de travaux, adoption des statuts, élection du Bureau National et un message fort d’ouverture. Ladite AG a connu un prélude très pratique : une formation gratuite de 50 femmes à la fabrication de savons à Douala.
C’est une nouvelle page qui s’ouvre pour l’entrepreneuriat féminin au Cameroun. L’Association LE CLUB DES FEMMES INDÉPENDANTES DU 237 (CFI 237) a organisé son Assemblée Générale Ordinaire le samedi 26 septembre à Yaoundé.
Structuration et ouverture nationale
Les travaux, qui se sont étalés sur 5 heures d’horloge, ont connu la présence des membres et de différentes délégations venues de Douala, Mbalmayo, Lobo et bien sûr Yaoundé. Plusieurs membres fondateurs étaient également présents, témoignant de l’ancrage du mouvement.À l’ordre du jour : le plancher et l’adoption des statuts et du règlement intérieur de l’association. Un moment crucial qui marque le passage du CFI 237 du statut d’initiative citoyenne à celui d’organisation structurée.
Occasion pour la Présidente fondatrice de préciser la philosophie du mouvement : “Le mouvement est ouvert à toutes les couches sociales, l’essentiel est de contribuer à l’autonomisation de tout un chacun. Le CFI 237 est ouvert à partir de 21 ans et compte aussi donner la part belle aux hommes.” Souligne Marie Michelle LEBOA AWONA
Message fort à retenir si l’association est centrée sur les femmes, elle ne s’enferme pas. Elle se veut inclusive et intergénérationnelle. Sa devise l’illustre parfaitement : “Devenir celle que je rêve d’être”.
L’impact terrain déjà visible : 50 femmes formées gratuitement
Avant même de se réunir à Yaoundé, le CFI 237 avait déjà prouvé son impact. Lors des activités préludes à ce grand rassemblement, une formation en fabrication de savons a réuni deux jours durant à Douala une cinquantaine de membres. “L’effectif total était de 50 femmes et la formation a duré deux jours, exactement. Et elle était gratuite”, confirme la Présidente fondatrice. C’est là tout l’ADN du CFI 237 : une formation courte, gratuite, pratique et directement génératrice de revenus.
Quel impact pour l’autonomisation ?
Puisque Le savon est un produit de première nécessité avec une forte rotation. 50 femmes formées, c’est 50 micro-entreprises potentielles. Avec un Bureau National désormais élu et des textes adoptés, le CFI 237 peut désormais signer des partenariats, lever des fonds et se déployer officiellement dans les 10 régions. En ouvrant ainsi ses portes à partir de 21 ans et en incluant les hommes comme soutiens, le Club casse les codes des associations élitistes et se veut un mouvement populaire.
Le rendez-vous donné à Yaoundé, s’est soldé par un verre de l’amitié, symbole de la solidarité prônée par le Club.
Larissa LIKENG




