
France/BAS : le dindon de la farce !
La déclaration de la BAS comme association légalement constituée en France circule depuis quelques jours sur la toile. Comment les autorités Françaises ont pu légaliser une association qui portent régulièrement atteinte à la sécurité des intérêts du Cameroun sur le sol Français ?
Un document visiblement extrait du journal officiel de la République de France attestant de l’existence légale d’une association dénommé « Brigade anti-Sardinard Maison mère » datant du 21 Décembre 2019, circule sur la toile. La date de légalisation de cette association rappelle à suffisance les actions néfastes de cette nébuleuse contre les intérêts du Cameroun : le 26 Janvier 2019 des actes de vandalisme ont été perpétré à l’ambassade du Cameroun en France. Le 12 Novembre 2019 la sécurité présidentielle du Président Paul Biya à Paris au 2ème forum sur la paix a été violé. En effet, cette même horde de vulgaires vandales a investi l’hôtel Meurice pour aller agresser physiquement le Président camerounais en visite d’Etat. Les services de sécurité camerounais ont extirpé le Président pour le loger dans un autre hôtel à 400 m de celui qui était prévu sans le révéler aux autorités Françaises.
Une fois n’est pas coutume
En Novembre 2018, À Paris, une vingtaine de membres cagoulés de la BAS ont forcé les grilles de l’ambassade du Cameroun, lacéré des portraits présidentiels et tagué « Dictateur » sur les murs. Des documents confidentiels sur les investissements camerounais en France ont disparu. Malgré des images vidéo claires, aucune arrestation n’a suivi. Ils ont étendu leurs actions dans d’autres pays de la zone Euro. Février 2019 , À Bruxelles, le consulat camerounais a été incendié après une manifestation « spontanée » de la diaspora, rapidement identifiée comme infiltrée par la BAS. Un agent diplomatique témoigne sous anonymat : « Ils criaient “À bas Paul Biya !”, mais leurs slogans étaient en français… pas en douala ou en bamoun. » Mai 2019 : À Berlin, des pierres ont été lancées sur les vitres de l’ambassade, accompagnées de tracts signés BAS exigeant « la libération des prisonniers politiques ». Or, aucun détenu de ce nom n’existait dans les registres camerounais. Une manipulation grossière.
Les liens entre la BAS et l’Elysée
En Février 2020, l’opinion camerounaise a été indignée du grossier montage des services de sécurité de l’Elysée ayant facilité un échange préparé à l’avance entre le Président Français et un des membre de la BAS « Abdoulaye Thiam – alias Calibri calibro « M. Macron , il y a un génocide au Cameroun …. C’est un énorme plaisir de vous voir M. Macron. Il y a plus de 22 morts qui sont morts calcinés M. macron ….M. Macron je vous ai écrit et vous aviez répondu …» De son côté et au mépris de l’autorité Camerounaise, Emmanuel Macron va répondre à son vis-à-vis en ces termes « …… J’ai mis la pression sur Paul Biya, pour que d’abord il traite le sujet de la crise anglophone et ses opposants….je vais appeler la semaine prochaine le Président Biya, et on mettra le maximum de pression pour cette situation cesse… » peut on retenir de cet échange . Il y a quelques semaines cette situation s’est reproduit avec un autre vandale. Cette fois, le Président Français s’est ravisé. Voir, un Etat dit amis au Cameroun légaliser les activités d’une telle association revient certainement à dire que cette association déclarée ennemi de la Nation Camerounaise fait les affaires de l’Hexagone. Les échanges des deux chefs d’Etats tenteront certainement d’expliquer cela en juillet 2022 lors d’une conférence de presse conjointe au Palais de l’Unité à Yaoundé.
La BAS comme dindon de la farce
lors de cette conférence de presse qui est celle qui aura certainement le plus fait plaisir au peuple Camerounais, Conférence au cour de la quelle dans sa théorie de surdité sélective, a réussi à remettre les pendules à l’heure face à la provocation du 23 Février 2020 au salon d’Agriculture en France. De plus le Président Emmanuel Macron déplorait la trop grande proximité entre Yaoundé et Moscou et la dégringolade des parts de marché de la France de 50% en 1982 pour se situer à 9.6% en 2022. Chose que Paul Biya a trouvé normale au vu du caractère diversifié de l’économie camerounaise et sa diplomatie de présence au sein du concert des Nations. La BAS devient donc cette instrument au main de la Françafrique pour combattre l’affirmation du Cameroun comme étant Un Etat souverain et maitre de son destin. L’histoire du Cameroun s’écrit chaque jour. D’autres auront donné au Cameroun son indépendance et fait de lui Un Etat moderne qui se hisse fièrement Comme un Ce Grand pays qu’il est au Cœur du Golfe de Guinée et d’autres tels des rats des égouts vont périr hors de la terre où dorment leur ancêtre et le jardin que les aïeux ont cultivé pour avoir trahi leur pays et la mémoire de leur ancêtres. Chacun doit savoir son camp
Simon Metsengue