
Obsèques de Anicet Ekanè : le Bal des Narcissiques égocentriques
Le corps d’Anicet Ekane a été levé ce 03 Mars 2026 à la morgue de l’hôpital Central de Yaoundé. Qui sont-ils ? ces individus qui profite de sa disparition d’un homme pour se faire voir ?
Depuis la disparition de Anicet Ekane, Homme Politique et figure importante du MANIDEM , le 1er Décembre 2025 en détention, un certains nombres d’individus ont cru bon attribuer cette disparition au Régime , au RDPC. Au terme d’une enquête prescrite par le Président de la République, l’autopsie réalisée par un laboratoire Suisse a conclu à une mort naturelle. Après plus de 80 jours de détention du Corps pour des besoins d’enquête, le Corps de l’une des grandes figures des luttes nationalistes au Camerounais pouvait retourner à la terre des ancêtres qui l’a vu naitre il y a 74 ans. C’est ce voyage vers l’éternité que Anicet Ekanè a entamé ce mardi avec la levée de corps de sa dépouille qui a été ensuite transférée à Douala , sa ville de résidence et principale base de ses activités politiques. Et la suite du périple suivra jusqu’à la conduite à sa dernière demeure.
Sa disparition bien que naturelle est intervenue dans un contexte assez difficile de l’histoire du Cameroun. Une crise post-électorale ayant connu des troubles de certains hommes politiques jugés « irresponsables » dont les conséquences ont entrainé une dizaine de morts en majorité des Jeunes. Face à ce contexte difficile pour le pays, et au moment où la Nation panse ses blessures pour à nouveau se projeter vers la même direction, certains hommes politiques d’une certaine opposition tentent une récupération malsaine autour de la dépouille de cette figure nationaliste disparue dans le but de concentrer l’attention de l’opinion sur eux, même dans des situations inappropriées et inhabituelles. Mais ce phénomène est compréhensible pour qui connait les agissements d’une certaine opposition camerounaise « la plus bête » d’Afrique.
Steve Fah, la « main nourricière », trainée dans la boue
Une autre catégorie d’individus ; cette fois « apolitique », triée dans les milieux de la presse, dans le monde du sport et de la culture qui, dans les meilleurs moments, font ami-amis avec ces « dignitaires du RDPC » que l’influenceur Steve Fah, semble traiter aujourd’hui de « cruels et politiquement immatures », sait souvent « mordre la main qui la nourrit ». En tout état de cause, « ces dignitaires » n’ont pas de choix. Et pour cause, cette bande d’ingrats sait sur quoi elle compte pour être demain dans les bonnes grâces de ceux qu’ils rabrouent à cette occasion pour se faire voir. Tel un enfant prodigue qui après avoir trahi son maitre revient lui demander des faveurs sous le regard étonné des disciples et des fidèles lésés.
Steve Fah frappée d’ amnesie ?
« Les dignitaires du RDPC » en commençant par le plus illustre, Paul Biya sont des personnalités qui ont un sens élevé de la République et de la Démocratie. Dans la conduite des affaires, ils l’ont démontré. Plusieurs grands noms de l’ordre gouvernant ou de l’opposition même la plus radicale ont souvent bénéficié des largesses de « ces dignitaires du RDPC ». Seulement, ils sont les adeptes du précepte biblique « Que ta main gauche ignore ce que donne ta main droite ». Par ailleurs « ces dignitaires du RDPC » ont montré leur grande maturité dans la gestion de la crise post-électorale planifiée et orchestrée par des hommes politiques irresponsables ayant un gout prononcé pour le sang des camerounais et le Chaos. D’ailleurs l’un d’entre eux avait souhaité quelques mois avant voir plus de « 50 morts » au Cameroun pour arriver au pouvoir. Il y en eu 10 c’est peut-être cela « la maturité politique’ » dirait-on, même si cette dizaine de camerounais ayant trouvé la mort ne peut pas être « décorée à titre posthume » parce que moins important pour ces narcissiques égocentriques qui font feu de tout bois depuis la disparition de Anicet Ekanè . Non et non, cette situation n’appelle pas à une agitation des influenceurs, ce n’est pas une publicité d’une marque de chaussures, de l’huile de coton, des plateformes portuaires ou tout autres situations qui nécessitent de la publicité. On ne fait pas de pub lorsqu’un Homme qui a marqué son pays en bien ou en mal s’en va, on l’accompagne dans le silence et dans les louanges en implorant le Très Haut de lui pardonner ses fautes et l’accueillir à la Félicité Céleste. Merci de laisser les « dignitaires du RDPC » pleurer en silence le disparu ainsi que la dizaine qui l’a précédé dans le contexte qu’aucun camerounais ne souhaite revivre.
Simon Metsengue




