
Concours de la Police : 5 sessions dans la rigueur du mérite !
La cinquième session du concours de la police touche à sa fin avec l’aboutissement des épreuves écrites. L’occasion d’une rétrospective sur ces cinq années qui ont marqué ce prestigieux concours.
Depuis l’instruction historique du Président de la République, M. Paul Biya, ordonnant le recrutement de 10 000 nouveaux fonctionnaires de police sur cinq ans, une dynamique inédite s’est emparée de la Sûreté Nationale. L’objectif est clair : renforcer la sécurité des personnes et des biens sur toute l’étendue du territoire national. Mais au-delà des chiffres, c’est la méthode qui force l’admiration.
Une révolution technologique au service de l’équité
La publication des résultats définitifs de la session 2024 qui envoie 2 500 élèves-policiers dans les centres d’instruction de Mutengene et de Yaoundé couplée à la fin des épreuves écrites de la session 2025, vient une fois de plus confirmer la réussite d’un modèle d’organisation devenu une référence nationale. Entre 2021 et 2025, plus de 650 000 jeunes Camerounais issus de toutes les couches sociales et de toutes les régions ont tenté leur chance. Si seuls près de 8 000 candidats ont été retenus à ce jour, c’est grâce à un système de sélection révolutionnaire fondé sur l’anonymisation électronique.
Cette technologie de pointe élimine le facteur humain dans le traitement des données, réduisant à zéro les risques de fraude, de favoritisme ou de tribalisme. Les affaires de mœurs ou d’activisme en ligne (à l’instar du cas Junior Ngombè, recalé sur la base de critères objectifs) démontrent que seul le mérite prévaut. Quant à la session 2025, elle offre déjà une nouvelle chance : sous la houlette du Délégué Général à la Sûreté Nationale (DGSN), M. Martin Mbarga Nguélé, la persévérance finit toujours par payer.
Face au succès, la cabale des imposteurs de l’ombre
Pourtant, ce tableau d’excellence dérange. Sur la toile, une vermine cybernétique distille un venin pernicieux pour tenter d’ éclabousser cette institution prestigieuse. À travers des pamphlets mensongers d’une lâcheté crasse, ces activistes de l’ombre s’en prennent violemment au DGSN, allant jusqu’à inventer des théories du complot grotesques sur l’implication de supposés « cabinets privés » ou de réseaux familiaux.
Ces attaques haineuses révèlent une mauvaise foi manifeste. Faut-il rappeler à ces imposteurs du numérique que l’informatisation et le traitement automatisé des concours publics — parfois appuyés par une expertise technique de pointe, sous le contrôle strict de la Direction des Ressources Humaines — constituent précisément le rempart ultime contre la corruption manuelle d’antan ? Les accusations diffamatoires portant sur « l’infiltration d’ incapables » ou le « tri patronymique » ne sont que les élucubrations fétides de réseaux mafieux démantelés par la rigueur du patron de la police.
Le cap de la modernisation irréversible
Martin Mbarga Nguélé incarne l’intégrité, la loyauté républicaine et la modernisation des forces de sécurité. En étouffant les trafics d’influence qui gangrenaient autrefois les recrutements, il a redonné espoir à toute une jeunesse qui sait désormais qu’un fils de paysan peut devenir commissaire sans débourser le moindre franc.
La vérité est simple : au Cameroun, tout ce qui réussit, tout ce qui modernise et tout ce qui sert d’exemple finit inévitablement par faire des aigris. Incapables d’égaler la rigueur administrative du DGSN, les maîtres du chantage virtuel s’agitent sur les réseaux sociaux. Mais la caravane de la modernisation passe, et la police camerounaise continue de se former dans la discipline, le mérite et l’excellence.
Simon Metsengue




