Paul Biya : Médias mainstream, un peu de décence !

Paul Biya : Médias mainstream, un peu de décence !

Face aux obsessions occidentales à l’encontre de la souveraineté camerounaise, il devient urgent d’exiger un minimum de décence de la part de ces médias étrangers, prompts à pointer la paille dans l’œil d’autrui tout en ignorant la poutre dans le leur.

Depuis quelques jours, les colonnes des grands médias occidentaux, du *Washington Post* à *Al Jazeera* en passant par les donneurs de leçons français, rejouent la même partition condescendante. On s’émeut, on s’interroge, on dissèque l’agenda, les séjours et les silences supposés du président Paul Biya, comme si le Cameroun était une succursale sous tutelle devant rendre des comptes à des rédactions étrangères. Cette fixation obsessionnelle amène à s’interroger sérieusement sur les véritables motivations de cette cabale médiatique.

Il est grand temps de le dire avec fermeté : qu’on laisse les Camerounais tranquilles et qu’on permette à Paul Biya de gérer son pays sans injonctions ni ingérences permanentes.

Un président élu en toute conscience

Ceux qui feignent aujourd’hui de découvrir le rythme institutionnel et la méthode de gouvernance du président Paul Biya font preuve d’une **amnésie feinte** ou d’une malhonnêteté intellectuelle crasse. Le peuple camerounais n’est pas un troupeau guidé par l’ignorance ; il a plébiscité Paul Biya lors de l’élection présidentielle d’octobre 2025 en parfaite connaissance de cause. Les Camerounais connaissent leur président, son style, sa trajectoire et sa vision.

Faire aujourd’hui comme s’il s’agissait d’un inconnu dont on découvre la méthode de travail est tout simplement malsain. Cette mise en scène permanente des « longues absences » occulte volontairement une réalité institutionnelle têtue : la République fonctionne. Les décrets signés ces dernières semaines, de la réorganisation des institutions à la continuité des affaires administratives, démontrent que le timonier veille. L’État n’est ni en panne ni vacant. Paul Biya n’est pas un président des écrans, mais un dirigeant qui agit par des actes et qui a su réguler ses apparitions publiques par respect pour un peuple souverain, maître de son destin.

Derrière la critique, un agenda caché

Pourquoi donc cet acharnement précisément maintenant ? Pourquoi cette insistance maladive à vouloir dicter au Cameroun son agenda politique, ses réformes ou sa prétendue transition ?

Il y a derrière cette levée de boucliers internationale un parfum de plan ourdi. Quand les officines occidentales s’agitent de la sorte, c’est rarement par pur amour de la démocratie locale ; c’est bien plus souvent pour tenter de déstabiliser un pays stable, souverain et insoumis aux oukases extérieurs. Les leçons de morale géopolitique n’ont jamais nourri les peuples, pas plus qu’elles ne sauraient remplacer le choix souverain des urnes.

Le Cameroun a des institutions, une Constitution et surtout un peuple mûr qui n’a pas besoin de tuteurs autoproclamés à Washington, Paris, Bruxelles ou Doha pour savoir où va sa barque. Que cesse donc cette hypocrisie médiatique. Le respect de la souveraineté camerounaise implique le silence de ceux qui n’ont pas à se mêler de ce qui ne les regarde pas. Paul Biya a reçu un mandat clair de son peuple ; qu’on le laisse l’exercer en paix.

Simon Metsengue

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