Cameroun : Trêve de bavardages !

Cameroun : Trêve de bavardages !

Une fois de plus, le théâtre politique camerounais offre le spectacle affligeant de ses plus tristes gesticulations. La récente posture d’Issa Tchiroma Bakary appelant théâtralement l’armée à aller le chercher en Gambie après avoir juré qu’il ne bougerait pas ” je suis Tchiroma” ne relève pas de la politique, mais de la bouffonnerie. Elle s’inscrit dans une interminable et grotesque chronique du vide.

Cet épisode ne fait que jeter du sel sur une plaie entretenue à dessein par des acteurs aux abois : invectives venimeuses entre intellectuels en mal de notoriété, falsifications de décrets et orgie de fake news distillées par une certaine presse étrangère — à l’instar des usines à rumeurs type Jeune Afrique sur la santé du Chef de l’État. Ce vacarme permanent n’a qu’un but : paralyser l’élan vital du peuple camerounais.

La souveraineté populaire contre le fantasme de la « transition »

N’en déplaise aux agitateurs, la vérité des urnes est irréfutable : en octobre 2025, le peuple camerounais a renouvelé sa confiance au Président Paul Biya pour préserver la paix, consolider l’unité nationale et accélérer le développement économique. Ce mandat démocratique est incontestable.

Détourner les citoyens de cette trajectoire par des querelles autour d’une « transition » imaginaire relève de l’irresponsabilité politique. Faut-il paralyser le Cameroun simplement pour assouvir la soif de pouvoir d’une poignée de ventriloques prêts à tout pour un décret ? La réponse est un non catégorique.

Pendant que la meute aboie, le Président bâtit

Tandis que la spéculation occupe les esprits futiles, le Président Paul Biya gouverne et transforme le pays avec méthode :

Ajustements institutionnels avec l’avènement de la Vice-Présidence pour garantir la stabilité de l’État ;

Pilotage scientifique via le déploiement des grands recensements nationaux ;

Mobilisation stratégique du capital externe avec le projet DIASDEV, conçu pour capter plus de 2 000 milliards de FCFA d’investissements de la diaspora.

Le Gouvernement fixe une cible de croissance de 4,3 % pour 2026. Si la nation refuse la distraction orchestrée par les faussaires du débat public et se met résolument au travail, le cap des 8,1 % d’ici 2030 sera parfaitement à notre portée.

Alerte générale : Au travail !

En saturant l’espace public de fausses polémiques et de tribalisme, ces agitateurs commettent un sabotage économique. L’Émergence du Cameroun ne se jouera ni dans les délires des opportunistes de salon, ni dans le maquis du cyber-harcèlement. Elle se construit dans les champs, dans les usines, dans les universités et sur les grands chantiers de la République. Que les aventuriers politiques arrêtent d’ameuter le peuple avec des chimères ! Place au travail !

Simon Metsengue

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