
Dérive déontologique : exigence de suspension de Jeune Afrique au Cameroun !
Jusqu’à quand ? Jusqu’à quand les institutions de régulation des médias et les instances diplomatiques du Cameroun sont-elles encore tolérer le harcèlement permanent de ce média hors-piste ? Le peuple souverain et son illustre Chef le Président Paul Biya, sont devenus les cibles impuissantes d’un lynchage médiatique continu. Aujourd’hui, l’usine à fake news tunisienne, Jeune Afrique, franchit un nouveau cap intolérable en déployant l’intelligence artificielle contre sa victime.
Pendant des décennies, ce média désormais mué en une dangereuse sangsue cybernétique a profité des largesses de l’État camerounais. À une époque, il bénéficiait de marchés publicitaires mirobolants pour promouvoir l’image de la présidence de la République. Mais tout a changé lorsque le Cameroun a légitimement choisi de privilégier ses compétences nationales. Privée de cette manne financière, la direction de publication a basculé dans une logique de vengeance mesquine. L’image du Président Paul Biya paie comme cela le prix de la rancœur du groupe tunisien à travers un déversement ininterrompu d’infox dans le cybernétique camerounais. La responsabilité professionnelle s’est effondrée pour laisser place à une haine lucrative et sensationnaliste.
Récemment, la trahison a atteint son paroxysme. Jeune Afrique a osé relayer les ragots infâmes de cyber-menteurs, affirmant que le Président subissait une évacuation sanitaire d’urgence dans une clinique privée helvétique. Face à cette légèreté dénuée de toute rigueur, le Ministre de la Communication et porte-parole du gouvernement, René Emmanuel Sadi, s’est insurgé le 18 juin contre les dérives de ce journal pourtant « à la réputation établie ».
Pour rétablir la vérité historique, la Nièce du Président de la République, Cathy Meba expliquait pourtant dans ces mêmes colonnes, le 25 juin, les raisons de l’absence du père de Junior Biya en ces termes « Il aurait pu nous rejoindre directement dans le hall de l’hôtel, mais il a préféré rester dans sa suite avec son petit frère, comme toujours absorbé par ses dossiers… » Pourtant, au lieu de s’excuser, Jeune Afrique a préféré s’enfoncer dans l’ignominie. Par de grossiers montages visuels altérés par l’intelligence artificielle, le journal a osé mettre en scène le Président et sa famille pour insinuer une prétendue infirmité motrice.
géométrie variable
C’est un viol de l’intimité, une stratégie délibérée de harcèlement visuel et psychologique visant à déstabiliser l’opinion publique. Le Cameroun est donc les victimes d’une guerre informationnelle technologique menée par un journal tunisien sans aucun gène. L’inverse ne serait pas possible car le Journaliste Stéphane Mbarga a été suspendu par le Conseil National de la Communication (CNC) en mars 2023, par les autorités camerounaises et gabonaises pendant 1 mois à propos de la diffusion de propos et débats controversés concernant l’ancien président gabonais Ali Bongo dans le cadre de l’émission “Huru Africa. Mais , Jeune Afrique peut se permettre pire.
ça suffit
Le Cameroun ne peut plus tendre la joue. Face à cette menace diffuse mais réelle pour notre cohésion nationale, une réaction institutionnelle coordonnée s’impose de toute urgence. Le Conseil National de la Communication (CNC) est en droit de se saisir de ce dossier pour sanctionner sévèrement ces manquements. Parallèlement, le Ministère des Relations Extérieures (MINREX) pourrait user des voies diplomatiques pour signifier le profond écœurement de l’opinion camerounaise et prononcer la suspension de ce média de l’espace informationnel du pays. La courtoisie a des limites, et la patience de ce peuple résilient est désormais à bout. La dignité de la patrie ne se négocie pas.
Simon Metsengue




