
Grandeur et Espérance : AN 1, à Près d’un trimestre de la fin !
À moins de cent jours du premier bilan d’étape du Septennat des Grandes Espérances, une certitude s’impose avec éclat : le Cameroun est guidé par une main ferme, visionnaire et résolument tournée vers l’avenir. Face aux tempêtes, le Président Paul Biya confirme qu’il est le seul maître du temps politico-stratégique, dictant la direction du vent avec la sérénité du Grands Sage d’Afrique qu’il est.
Alors que certains, au lieu de regarder la lune, s’intéressent au doigt, le Cameroun est résolument entré dans le septennat des Grandes Espérances. Chantiers routiers, infrastructures universitaires, extension du réseau électrique, approvisionnement en eau potable : le pays bouge.
Sur le plan sécuritaire, le Cameroun revient de loin. Depuis 2011, dans un Golfe de Guinée confronté à des menaces multiformes : terrorisme dans le Grand Nord, tensions sécessionnistes dans le Nord-Ouest et le Sud-Ouest, piraterie maritime, crises sanitaires et soubresauts internes —, Paul Biya a érigé le pays en véritable havre de paix. Grâce à une doctrine d’anticipation, le Haut Commandement est resté le socle inébranlable de cette stabilité. L’architecture militaire s’est adaptée avec brio : création de la 4ᵉ Région Militaire Interarmées à Maroua en 2014, puis de la 5ᵉ à Bamenda en 2018. Non content de préserver son territoire, le Cameroun s’est imposé comme le garant de la sécurité régionale, apportant une aide militaire décisive à la République centrafricaine et un soutien précieux à la RDC.
La mise à jour méthodique des pouvoirs gouvernants
Après quinze années de luttes victorieuses, le temps de la grande mue est venu. Tout comme il a su maintenir la stabilité de l’appareil gouvernemental et sécuritaire depuis 2019, une équipe brave et expérimenté a accompagné le pays et le Président Paul Biya à traverser ces épreuves difficiles. Alors que cette période s’inscrit désormais dans un passé proche, Paul Biya engage désormais des réajustements stratégiques. Le vaste remaniement gouvernemental, le renouvellement au sein des entreprises publiques à venir et les réformes constitutionnelles visant à renforcer les capacités de l’Exécutif procèdent de cette volonté de moderniser l’État et à le rendre plus apte à satisfaire les besoins des populations.
Ce souffle nouveau s’étend à tous les pouvoirs :
- Parlement : Une impulsion nouvelle portée au Sénat et à l’Assemblée nationale pour renouveler l’élan de la majorité.
- Justice : Un acte historique illustrant la promotion de la femme avec la nomination de Marie-Claire Dieudonnée Nseng-Elang au poste de Procureur général près la Cour suprême — la première femme à occuper cette fonction depuis les indépendances.
- Économie & Diplomatie : Le lancement des recensements nationaux pour ajuster avec précision les politiques publiques, le lancement d’un projet à la CDEC visant à associer la diaspora à la construction nationale, couplé à une diplomatie étincelante (sommet du CMA 14, Visite du Pape León 14, rencontres des parlementaires de la Francophonie, et l’accueil chaleureux réservé à l’évêque de Londres, Sarah Mullally ces derniers jours.
- Cap vers la Grande Réussite
Au-delà des distractions médiatiques et aux bruits ambiants, la réalité du terrain parle d’elle-même : Paul Biya tient fermement les commandes. Pour aller loin, le Chef de l’État a tout d’abord commencé par ménager la monture Cameroun en instituant un tandem à la tête de l’État pour plus d’efficacité. Désormais, par doses homéopathiques mais décisives, il insufflera comme il l’a promis les hommes et d’autres réformes du Septennat de la Grandeur et de l’Espérance, inscrivant le Cameroun dans une trajectoire ascendante. Pas de temps à perdre tout le monde au travail car l’Emergence n’attend pas.
Simon Metsengue




