Cameroun : DGSN, cible de « l’ère du vide » !

Cameroun : DGSN, cible de « l’ère du vide » !

L’ère du cynisme roi et de la calomnie numérique bat son plein. Le Délégué Général à la Sûreté Nationale, Martin Mbarga Nguele, est la cible d’une virulente cabale commanditée. Enquête sur une campagne d’assassinat de réputation orchestrée par des prétendants dans l’ombre, déterminés à briser un monument de rigueur et du travail bien fait.

Il fut une époque, dans la France des années 1980 et 1990, où la culture du « grand débinage » et de l’irrévérence permanente s’était imposée comme la norme. Théorisée par Gilles Lipovetsky sous le concept d’*ère du vide*, cette période consacrait le règne du cynisme, du « second degré » destructeur et du discrédit systématique de toute figure d’autorité. Tout devait faire rire, tout devait blesser, au mépris de la vérité et de l’honneur. Ce poison sociologique semble aujourd’hui avoir trouvé son terreau le plus toxique sur le cyberespace camerounais.

Des mercenaires du clavier à la solde d’ambitions tapies dans l’ombre

Depuis l’annonce d’un futur remaniement gouvernemental par le Président de la République, Paul Biya, une meute de francs-tireurs du numérique s’est déchaînée. Leurs cibles ? Le Délégué Général à la Sûreté Nationale (DGSN), Martin Mbarga Nguele, ainsi que sa famille. Financés à coups de millions par des prétendants tapis dans l’ombre, assoiffés d’un fauteuil qu’ils convoitent avec une indécence rare, ces mercenaires du clavier multiplient les mandats de démolition sociale. Leur unique doctrine : la délation, le ragot et la calomnie aveugle.

Rien n’est épargné. De supposées ventes de concours aux griefs inventés contre la fille du DGSN, en passant par les marchés de construction abusivement attribués à son petit-fils, tout est mélangé, travesti et jeté en pâture aux usagers des réseaux sociaux. L’objectif est limpide : salir l’image d’un grand serviteur de l’État pour tenter de précipiter son éviction.

La réalité des faits face à la fabrique du mensonge

Pourtant, la réalité des faits résiste aux contrevérités fabriquées. L’œuvre de Martin Mbarga Nguele à la tête de la Police Nationale participe d’une transformation structurelle sans précédent :

La modernisation logistique :

Remplacement des abris de fortune d’antan par de gigantesques Hôtels de Police modernes et fonctionnels sur l’ensemble du territoire national.

La rigueur institutionnelle :

Instauration d’un concours d’entrée à la police assaini, transparent et désormais préservé des trafics d’influence.
* **L’assainissement financier :** Rupture nette avec l’époque où les deniers publics étaient considérés comme des « vaches grasses » par des réseaux de prébendiers aujourd’hui réduits à l’impuissance.

L’épreuve des valeurs face au lynchage numérique

Ceux qui commanditent cette machination oublient à quel point les états de service de cet homme d’expérience, de probité et de discipline sont inattaquables. Draguer les bas-fonds du lynchage numérique ne remplacera jamais l’expertise, la loyauté et les valeurs républicaines. En cédant à cette cabale amère, les fossoyeurs de la République ne font que révéler leur propre indignité face à un monument du service public qui continue de faire honneur au Cameroun.” Chapeau bas le Père de la Police

Simon Metsengue

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