
Cameroun : Paul Biya, 25 ans de construction d’une puissance militaire !
Cela fait vingt-cinq ans que les réformes visionnaires impulsées par le président Paul Biya font du Cameroun une terre d’invincibilité, brisant les chaînes des vieux accords coloniaux et bâtissant un bouclier militaire d’élite fondé sur le rajeunissement, la professionnalisation et la spécialisation. Coup d’œil dans le rétroviseur.
25 juillet 2001 – 25 juillet 2026 : cela fait 25 ans que le président Paul Biya lançait les réformes des armées, articulées autour de 11 textes axés sur le triptyque rajeunissement, spécialisation et professionnalisation. Le chef suprême des armées revisitait les capacités opérationnelles des troupes, malgré les accords de défense avec la France, ancienne puissance tutélaire.
Ces accords ont pris fin en 2009, suite à la volonté de l’Homme du 6 novembre de ne plus vouloir de pactes dépassés, ayant montré leurs limites lors du conflit frontalier contre le Nigeria. Le pays s’est divisé en régions militaires : d’abord 3, puis 4 avec la menace de Boko Haram à l’Extrême-Nord, et 5 avec la menace séparatiste dans le Nord-Ouest et le Sud-Ouest, accompagnées de plusieurs forces spéciales.
Le 25 juillet 2001 marquait un tournant décisif pour l’appareil de défense. Face aux menaces asymétriques mondiales, le Cameroun a amorcé une mutation profonde de ses forces armées, guidée par l’impératif d’adaptation aux nouveaux risques sécuritaires.
Une vision stratégique face aux périls
Sous le magistère du président Paul Biya, la vision stratégique s’est avérée prémonitoire. Face aux assauts de Boko Haram et aux crises dans le Nord-Ouest et le Sud-Ouest, l’armée a fait preuve d’une résilience exceptionnelle. Les Forces de défense et de sécurité (FDS) ont su contenir, neutraliser et inverser le rapport de force.
L’autonomie et la souveraineté
Dans un monde fragmenté, le Cameroun a fait le choix de la souveraineté militaire, refusant de sous-traiter sa défense à des acteurs extérieurs.
Vingt-cinq ans après, le visage de la défense s’est totalement métamorphosé. Fort d’une troupe aguerrie, le Cameroun démontre que la stabilité ne se délègue pas : elle se conquiert par l’effort national, la discipline républicaine et la vision d’un leadership constant. Bonne fête des réformes à toutes les armées et à leur chef, Paul Biya !
Simon Metsengue




